L’Homme qui en savait trop (1956)

L’Homme qui en savait trop est un film américain réalisé par le maître incontesté du suspens : Alfred Hitchcock. Ce dernier avait réalisé une première version du film en 1934. L’acteur James Stewart est pour la troisième fois sous la direction du réalisateur anglais, à noter aussi que l’acteur français Daniel Gelin fait également parti du casting.

Ce film est présent dans le top 10 des meilleurs films d’Alfred Hitchcock alors j’ai une certaine appréhension vu que je vais voir pour la première fois ce film. Je n’ai pas lu le synopsis, ni vu d’extraits, j’ai préservé l’effet de surprise total.

Les premières minutes ?

Hitchcock nous livre tout d’abord son intro qui déjà là est une leçon de cinéma. Ensuite le film démarre et l’on fait la connaissance de la famille McKenna  qui est en voyage à Marrakech, le petit blabla de départ va vite laisser place au mystère avec l’arrivé Mr Bernard qui va intriguer en premier lieu la femme McKenna (la scène en question est vraiment excellente) et moi même. Ce mystère va devenir de plus en plus brumeux lorsque Louis Bernard va se faire assassiné et tomber dans les bras de Ben McKenna (James Stewart)…Perso je suis emballé, le suspens se place tôt comme il faut pour ne pas qu’on lâche trop vite et le mystère qui plane sur les différents personnages qui s’introduisent dans le paysage de la famille américaine est vraiment maîtrisé.

Le casting ?

Le couple James Stewart et Doris Day est excellent, l’alchimie entre les deux est comme il faut. L’actrice est convaincante par son jeu et sa voix sublime. Notre frenchie Daniel Gelin remplit très bien son rôle en amenant la brume dans le film. Je souligne aussi les bonnes prestations de Brenda De Banzie et Ben Miles. Un casting calibré comme il faut et cela me rappelle un peu les castings de Henri-Georges Clouzot.

Et au final ça donne quoi ?

Un thriller efficace avec un scénario entrainant même si parfois le rythme du film souffre de quelques longueurs. La scène la plus mémorable reste celle du concert. La musique de Bernard Herrmann est superbe (le compositeur joue son propre rôle lors de la scène à l’opéra), elle est en parfaite adéquation avec les images. Ce film aurait pu être un chef-d’œuvre mais il manque un petit quelque chose, mais il reste tout de même un thrille de très bonne facture.

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