La Mort aux trousses (1959)

la_mort-au-trousse-afficheLa Mort aux trousses est un film américain réalisé par Sir Alfred Hitchcock. Il met en scène Cary Grant qui dans un premier temps avait de tenir le rôle principal de Roger Thornhill. A 55 ans, il estimait être trop âgé pour le personnage. Comme pour la séance de L’Homme qui en savait trop je n’ai pas lu de quoi ça parle ni vu d’extraits du film, je connais seulement la musique principale.

Les premières minutes ?

Le film s’ouvre sur un montage visuel original accompagné de la musique grandiose de Bernard Herrmann et qu’avec ça on se dit que ce film va claquer comme il faut et la petite apparition à l’écran d’Hitchcock est un clin d’œil sympa. Les petits défauts que j’avais relevé dans L’Homme qui en savait trop sont ici inexistants, le réalisateur les a gommé, il a évolué et cela se voir dés la première scène où il y a du rythme dans les dialogues et les attitudes en particulier pour Cary Grant que je sens en très grande forme. Dés le premier malentendu je suis embarqué comme quoi le destin d’un homme ne tient à pas grand chose et c’est un véritable tour de force de la part du réalisateur.

Le casting ?

Alfred Hitchcock s’entoure encore une fois d’une distribution prestigieuse. On a donc en tête Cary Grant qui délivre une prestation de virtuose jonglant avec l’humour et l’élégance. Il est vraiment impeccable dans ce rôle et m’a fait penser parfois au personnage de James Bond. A ses côtés on a la sublime Eva Marie Saint qui débarque au bon moment dans le film, cela accentue le rythme et fait planer un peu plus le mystère. James Mason, que j’avais déjà vu dans Le Verdict incarne à merveille le personnage mystérieux qui chamboule la vie du personnage central.

Et au final ça donne quoi ?

Alfred Hitchcock livre avec La Mort aux trousses un très grand film d’espionnage. Le scénario est un bijou d’écriture et il faut savoir que Hitchcock et Lehman se sont inspirés d’une affaire d’espionnage d’après-guerre : l’affaire Galindez, professeur exilé à New-York, enlevé en pleine rue. La splendide musique de Bernard Herrmann a une nouvelle fois une présence importante comme d’habitude dans les longs métrages hitchcockiens. Il faut signaler aussi l’excellente photographie géré par Robert Burks. En résumé, La Mort aux trousses est un thriller intense sur fond d’espionnage avec d’excellents acteurs, c’est l’un des films majeurs d’Afred Hichcock.

la mort aux troussesMa scène préférée est celle aux champ de maïs du début à la fin on a une véritable prouesse technique sur tous les plans.

Anecdote :

Pendant le tournage de la scène finale sur le Mont Rushmore, la partenaire de Cary Grant, Eva Marie Saint, a découvert avec stupéfaction que l’acteur facturait ses autographes à ses fans! Pas très gentleman Mister Grant…

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s