L’Homme Bicentenaire (1999)

Affiche l'homme bicentenaire

L’homme Bicentenaire est un film américain de Chris Colombus Le film est l’adaptation de la nouvelle éponyme d’Isaac Asimov parue en 1976 ainsi que du roman qui en a été adapté par Robert Silverberg Tout sauf un homme.

Pourquoi j’ai voulu voir ce film ?

Ça n’arrivera pas souvent, je pense, mais pour une fois je vais répondre de manière subjective à la question. Robin Williams et Sam Neill sont les deux comédiens qui m’ont le plus fait rêver et qui m’ont donné envie de faire du cinéma, les voir réunis dans un même film est un plaisir fantastique pour mon cœur de cinéphile.

Un petit mot sur l’histoire ?

Dans un futur proche, la famille Martin accueille en son sein un nouveaux membre, un robot électroménager que le père de famille décide de baptiser Andrew. Seulement Andrew est unique, il développe petit à petit des émotions et des envie de créations. Loin de considérer ça comme une anormalité le père décide de réduire ses taches et de l’instruire à l’humanité.

Après plusieurs décennies passées chez les Martin, Andrew décide de lui-même, de prendre sa liberté et se lance dans le projet fou de rencontrer ses semblables à travers le monde pour voir si d’autre robots de même modèle auraient développé des capacités identiques aux siennes.

S’en suit une lutte pour se faire accepter en temps qu’humain par la société très réfractaire et la naissance de ses sentiments amoureux pour l’arrière-petite-fille Martin

Les premières minutes ?

Le film est découpé en deux actes, le premier se concentre sur l’arrivée d’Andrew dans sa famille et son apprentissage de l’humanité avec le père. Dès les premières minutes, Colombus sait nous faire rire et nous toucher par son histoire et ses personnages, il nous en montre tellement sur la vie des Martin que les ellipses en sont frustrantes.

Le casting ?

Robin Williams fidèle à lui-même ses émotions ressortent même quand il est encore un androïde. Il est touchant et sa recherche de l’humanité et de la mortalité est poignante. Son personnage évolue avec justesse et réalisme.
Sam Neill n’est présent que durant la première heure du film mais son importance dans l’histoire va au-delà de sa simple présence à l’écran. Il incarne à la perfection ce personnage de mentor exemple parfait d’humanité.

Et au final ça donne quoi ?

Avec une histoire basée sur deux siècles et quatre générations d’une même famille, on aurait pu croire que deux heures n’auraient jamais été suffisantes mais Colombus condense suffisamment bien son histoire pour nous montrer le plus beau et le plus intéressant.

Asimov a une vision moins pessimiste du future que K.Dick et le film le retranscrit plutôt bien, même si l’œuvre originale est passée par pas mal de réécritures avant de devenir notre film. Le film est une illustration parfaite des raisonnements d’Asimov sur la robotique notamment sur les trois lois de la robotique ou la frontière humain/robot. La société dépeinte dans le film est optimiste mais réaliste l’existence d’un être comme Andrew soulève de nombreuses questions et font ressortir les travers de l’humanité.

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En résumé,  L’Homme Bicentenaire n’est pas un film mémorable, il a sa part de défauts mais il reste un sympathique film avec Robin Williams et a une histoire touchante. Le talent de conteur de Colombus, dont il fera l’ultime preuve en réaliser les deux premiers volets de la saga Harry Potter, fait ici des merveilles. On est porté par cette histoire et le film nous fait nous poser pas mal de questions sur l’avenir.

Yann R.

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