Event Horizon, le vaisseau de l’au-delà (1997)

Event Horizon

Event Horizon, le vaisseau de l’au-delà (Event Horizon) est un film américano-britannique réalisé par Paul W. S. Anderson. C’est le troisième long métrage du réalisateur qui avait obtenu un bon succès avec son film précédent Mortal Kombat.

Pourquoi j’ai voulu voir ce film ?

Un film de SF façon Alien, qui a inspiré un jeu vidéo fantastique (Dead Space) mais réalisé par un tâcheron sur lequel on adore rager avec des acteurs de premier plan ça peut donner un truc sympa.

Un petit mot sur l’histoire  ?

En 2047, le vaisseau Lewis & Clark (du nom des pionniers qui ont permis l’achat de la Louisiane) part en direction d’Uranus accompagné du Docteur Weir. La mission de l’équipage, d’abord top secret leur est révélé par Weir à leurs arrivées. L’Event Horizon un vaisseau capable de se déplacer dans l’espace en une seconde par le bien d’une déchirure spatiale et qui avait disparu de tous les radars à redonné signe de vie. L’équipage du Lewis & Clark devra accoster le vaisseau, voir s’il y a d’éventuels survivants et comprendre ce qui s’est passé. Mais rien ne pouvait les préparer à ce qu’ils vont vivre à bord …

Les premières minutes ?

Les premières scènes du film s’attellent à nous présenter l’équipage et la mission du Lewis & Clark. Un peu de la même manière que Scott le faisait dans Alien 1 sauf qu’aujourd’hui ça fait un peu clicher, mais ça marche toujours aussi bien. On a le capitaine trop sérieux, le rigolo de service, le black stéréotype le scientifique timide, la femme forte et l’autre beaucoup moins.

Et au milieu de ça Sam Neill qui serait une allégorie de la Ripley de Alien 2 le personnage que les autres personnages ne connaissent pas trop et qui rejoint une équipe déjà bien formée. Le seul personnage sur lequel le spectateur peut s’identifier.

Le casting ?

Laurence Fishburne joue ici l’archétype du capitaine sérieux droit dans ses bottes mais qui comprend ses hommes un personnage typique de la SF moderne.

Sam Neill reprend ici un rôle de scientifique fasciné à outrance par son travail et qui rend tout ce qu’il dit fascinant. Alan Grant n’est pas très loin mais Grant n’était pas aussi glauque dans le fonds.

Et au final ça donne quoi ?

Sorte d’Alien le 8eme passager qui n’en atteindrait pas le génie, Event Horizon serait une honnête série B si le casting n’était pas si remarquable. Le choix de prendre un acteur comme Sam Neil et des comédiens devenir comme Laurence Fishburne donne au film une qualité indéniable, un petit plus non négligeable.

Même si Paul WS. Anderson n’est pas un réalisateur génial, loin s’en faut (suffit de regarder ou de supporter les ResidentEvil pour s’en rendre compte), il fait ici un boulot honnête et arrive à nous provoquer quelques sueurs froides durant le premier visionnage.

Le film en lui-même inspira aussi pas mal de choses dont le jeu vidéo Dead Space avec qui il partage cette ambiance si particulière ou encore Pandorum, un petit film de SF sympathique produit par Anderson. A noter également que l’excellent laïus de Neill sur le flux gravitationnel sera exposé à l’identique dans Interstellar, la preuve qu’on ne nous raconte pas que des conneries.

Event horizon

En résumé, Event Horizon, le vaisseau de l’au delà est un film dispensable il n’en est pas moins divertissant pour le peu qu’on aime l’horreur glauque et la S.F. Et rien que pour Sam Neill ça vaut le détour.

 

Yann R.

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