Equalizer (2014)

Equalizer-AfficheEqualizer est un film d’action américain réalisé par Antoine Fuqua.

Il s’agit d’une adaptation de la série télévisée américaine Equalizer, diffusée sur CBS de 1985 à 1989.

Un projet qui passe de main en main pendant quelques années :

En juin 2010, on apprend que Russell Crowe souhaite porter à l’écran la série des années 1980 The Equalizer avec Paul Haggis comme réalisateur, et lui-même dans le rôle de Robert McCall. Le réalisateur danois Nicolas Winding Refn a lui aussi été un temps attaché au projet.

Un tandem reformé :

En décembre 2011, Denzel Washington est pressenti pour le rôle principal, avec Sony Pictures Entertainment et Escape Artists à la production. Le réalisateur Antoine Fuqua rejoint le projet 21 mars 2013, et retrouve Denzel Washington plus de 10 ans après Training Day (2001).

Pourquoi j’ai voulu voir ce film ?

J’ai failli le voir au cinéma mais je craignais d’être déçu car la bande annonce montrait du bon mais aussi quelques clichés évitable selon moi. J’adore Denzel Washington et de le revoir sous la direction de Antoine Fuqua, je me suis dit ça mérite d’être vu quand même car j’apprécie le travail et l’alchimie qu’il y a eu entre eux deux sur « Training Day ». L’histoire semble simple mais le film va certainement briller par son acteur principal et son réalisateur.

De quoi ça parle ?

Robert McCall, insomniaque et veuf, travaille à Home Mart : un magasin de grande distribution de bricolage à Boston. Serviable, calme et affable il est apprécié par ses collègues. Il épaule l’un d’eux, Ralphie, pour l’aider à devenir agent de sécurité, bien qu’il soit un peu gros. Les nuits il s’installe régulièrement dans un coin du même snack-bar pour lire un roman faisant parti de « la liste des cent romans qu’il faut avoir lus » en buvant du thé. Il y rencontre Alina, jeune prostituée russe, qui désire devenir chanteuse et se fait surnommer Teri, progressivement ils sympathisent. Cette jeune fille subit des violences de la part de la mafia russe à laquelle elle appartient, pour McCall, il lui est impossible de ne pas réagir. Sa soif de justice se réveille et il sort de sa retraite pour lui venir en aide. McCall n’a pas oublié ses talents d’autrefois…
Désormais, si quelqu’un a un problème, si une victime se retrouve devant des obstacles insurmontables sans personne vers qui se tourner, McCall est là. Il est l’Equalizer…

Les premières minutes ?

Dés le premier quart d’heure, je sais que j’ai bien fait de ne pas le voir au cinéma. Le démarrage est banal mais on s’imprègne bien des habitudes du personnage principal et de l’environnement dans lequel il évolue. Dans la réalisation on retrouve quelques ingrédients à la « Training Day » comme certains plans accéléré où l’on voit le soleil se coucher…Denzel impose direct son charisme comme un son habitude.

Le casting ?

Je commence donc par Mister Denzel qui incarne ce chevalier implacable comme il faut et je dois dire que je m’y attendais. Mais je trouve que son personnage est un peu trop « robot », pas assez approfondi mais après ce n’est que mon avis. Face à lui Marton Csokas qui est un adversaire très intéressant au départ mais au final pas assez redoutable que ça et je trouve que c’est dommage car il y avait moyen de faire un véritable face à face à la « Heat » ou « Volte Face » mais en tout cas son jeu est convaincant. Chloë Grace Moretz campe quand a elle la jeune prostituée de façon un peu lisse, un volume de jeu d’actrice bas, bref on l’a vu plus convaincante que ça.

Et au final ça donne quoi ?

Globalement c’est pas mal mais j’ai vu mieux de la part d’Antoine Fuqua. On est un peu dans l’esprit « Man on fire » c’est vrai mais la mise en scène est moins brûlante et moins bien rythmée. Il y a des beaux plans, de la technique mais malgré cela il y a quelques longueurs. Les scènes de fight sont plutôt bien articulées mais des fois on est un peu trop dans l’excès… Denzel porte pratiquement à lui seul le film par sa performance, on retrouve l’alchimie entre lui et Fuqua. Au niveau du scénario, ça reste simple, il manque de suspens et d’approfondissement sur les personnages, tout est assez prévisible. La bande son est pas mal mais parfois trop présente notamment lors de certaines scènes qui mériteraient qu’on les écoute sans musique pour que l’immersion soit plus importante. Apparemment il y a une suite de prévue mais je ne vois pas vraiment l’intérêt, j’espère en tout cas que les lacunes du premier volet seront prises en compte pour ne pas faire du copier/coller. Certains trouvent que ce film ressemble à du Tony Scott alors que pas du tout (ou alors seulement les derniers films).

Equalizer DenzelEn résumé, Equalizer est un film d’action convenable mais pas inoubliable, pour les fans de Denzel à la rigueur.

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