La Planète des singes, véritable tournant de la science-fiction au cinéma

8072329la-planete-des-singes-1968-jpgLa Planète des singes est un film de science-fiction réalisé par Franklin J. Schaffner sorti en salles en 1968. C’est le premier volet de la saga, adapté du roman La Planète des singes de Pierre Boulle, publié en 1963.

Un livre qui donne les « boulles » :

La planète des singes est un roman français écrit par l’auteur avignonnais Pierre Boulle en 1963. Il raconte l’histoire d’un duo d’astronaute se retrouvant sur une autre planète peuplée par des singes intelligents.
Apres avoir lu le livre le producteur Arthur P. Jacobs décide d’acquérir les droits auprès de Pierre Boulle dans le but de l’adapter au cinéma.
Boulle était déjà connue par l’industrie hollywoodienne pour avoir écrit Le Pont de la rivière Kwai adapté au cinéma par David Lean (le réalisateur de Lawrence d’Arabie) en 1957.

Une adaptation plus que compliquée :

Arthur P Jacobs décline de s’éloigner du ton ironique et cynique du roman et fait appel au scénariste du Pont de la rivière Kwai Michael Wilson et a Rod Sterling (le créateur et narrateur de la fameuse série la quatrième dimension) pour écrire une monture du scenario. Sterling décide de s’inspirer d’un épisode de la première saison de sa série pour le début de l’histoire : l’arrivé des astronautes sur la planète.
Arthur P Jacobs et Franklin J. Schaffner obtiennent après de rude négociation avec le fox prêt de 6 millions de budget. (Burton en obtiendra 100 pour son remake de 2001).

De quoi ça parle ?

Taylor et une équipe d’astronaute sont envoyés en mission à travers le temps, il se retrouve sur une planète au première abord désertique au début, puis trouve des hommes muet à l’intelligente réduite. Pensant au départ pouvoir facilement prendre possession de la planète, ils déchantent rapidement en découvrant que l’espèce dominante ici sont des singes doué de raison et de intelligente. Ces derniers capturent Taylor et sont groupes avec les autres humains. Durant sa capture Taylor est blessé à la gorge il ne peut plus parler.

Séparé de ces amis Taylor est mis en cage dans un centre de recherche mené par le docteur Zira qui découvre petit à petit des signes d’intelligence supérieur chez Taylor …

Pourquoi j’ai voulu (re)voir ce film ?

Pierre angulaire de la SF moderne tout bon cinéphile ce doit d’avoir vu au moins une fois La Planète des Singes…

La Planète des singes

Les premières minutes ?

Lunaire c’est mot. L’arrivé de Taylor et son équipes mené par la musique de Goldsmith et les paysages désertique de la zones interdite laisse un souvenir dérangeant et étrange, sensation amplifié par les mouvements de camera très particulier de Schaffner sur la séquence.

Le casting ?

Charlton Heston est mémorable, sa stature va parfaitement a Taylor et son jeu se transforme petit à petit allant de l’humain sûr de lui à la petite créature inferieur qui en mène pas très large et qui lutte pour sa survie.

Roddy McDowall et Kim Hunter sont plus vrai que nature en chimpanzés doué de raison et de sentiments.

Et au final ça donne quoi ?

Premier film de SF moderne (avec 2001, l’odyssée de l’espace sortie un mois plus tôt) La planète des singes pose toute les bases pour la réussite de toutes les sagas mythique de la science-fiction (Star Wars, Alien etc …). Avec ces films le sous genre qu’étais la SF prend du galon auprès des studios et passe des séries Z du fonds du gouffre à un traitement beaucoup plus sérieux et les budgets s’en ressente également.

planete-des-singes-1968

En résumé, La planète des singes est un classique indémodable renforcé par des maquillages extraordinaires de John Chambers (l’un des protagonistes de la supercherie canadienne, voir Argo de Ben Affleck) et l‘interprétations des comédiens Charlton Heston et Roddy McDowall.

Yann.

 

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Un commentaire Ajoutez le vôtre

  1. Bel article, bien que l’analyse soit moins poussée que dans d’autres articles géniaux. J’apprécie particulièrement vos rubriques, comme les « après-séance ». Ce site gagne à être connu et ridiculise un géant comme Allociné, dont les auteurs ne seraient même pas capable de pondre une critique correcte, et des informations dignes de ce nom. Petit bémol quoique bien secondaire, cet article est bourré de fautes, mais ça se corrige! 😉 Bonne continuation.

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