The Breakfast Club, le teen movie par excellence

the-breakfast-club-posterThe Breakfast Club est une comédie dramatique réalisé et écrit par John Hughes, sorti en 1985.

Le film a coûté au total 1 million de dollars et a rapporté au box office mondial plus de 51 millions de dollars.

Pourquoi faut-il voir ce film ?

Ce film culte est la base du teen movie, il est considéré comme l’un des pionniers du genre. C’est l’occasion aussi de découvrir des jeunes talents de l’époque dans une histoire à la fois simple, intemporelle et profonde.

De quoi ça parle ?

Un samedi, cinq élèves de personnalités éclectiques se retrouvent en retenue ensemble : un surdoué, une détraquée, un athlète, une fille à papa et un délinquant. Le professeur qui les surveille, M. Vernon, leur demande à chacun de faire une dissertation de 1 000 mots avec pour sujet :« Qui pensez-vous être ? ». Malgré les différences qui les séparent, les cinq adolescents se rendent compte au fil de cette journée animée qu’ils ont plus en commun qu’ils ne l’auraient pensé au premier abord.

Les premières minutes ?

Le générique souffle sur nous une bouffée de nostalgie avec le son des Simple Minds « Don’t You (Forget About Me) ». La narration de Brian (Anthony Michael Hall) est criante de vérité et encore aujourd’hui. Personnellement, j’ai déjà vécu le fait d’être retenu un samedi matin (alors que d’habitude c’était le mercredi après midi). Il y a un côté coupé du monde le samedi matin, on a l’impression d’être à la fois seul et accompagné. Seul face à nos erreurs, nos conneries, notre vie d’ado…Et répondre à la question, « Qui pensez vous être? ». Mon CPE de l’époque devait être un fan du film pour avoir employé la même méthode.

Revenons maintenant au premier quart d’heure du film, John Hughes pose le décor et les personnages de façon simple et limpide. Un  huis-clos réunissant principalement cinq lycéens et le principal. La confrontation entre les différents « types » d’élèves fait mouche sur le spectateur, on se reconnait dans l’un de ses personnages. Judd Nelson (Bender) crève l’écran dans ses premières minutes, il campe le rebelle de service comme il faut. Les dialogues n’ont pas pris une ride, Bender tient une excellente répartie qui fait encore mouche aujourd’hui. Bref, les quinze premières minutes passent comme une lettre à la poste.

breakfast club

Le casting ?

Pratiquement la globalité des acteurs ont été révélés au public à travers ce film. Le quinté adolescent formé par John Hughes est habilement constitué. Cinq ados, cinq types de personnages qu’on retrouve très souvent dans les teen-movies. On a tout d’abord Emilio Estevez qui campe le sportif du bahut, le jeune acteur nous offre une prestation convaincante sans pour autant être mémorable.

Judd Nelson incarne merveilleusement le rebelle du lycée, pour moi c’est le point fort de ce casting. A ses côtés, on a Molly Ringwald qui interprète de belle manière la fille populaire de l’école.

Ally Sheedy nous offre une composition inspirée et convaincante dans le rôle de la fille « bizarre » du lycée.

Ce quinté est très bien dirigé et la complicité entre les acteurs se ressent au-delà de l’écran.

Pour finir, Paul Gleason est en grande forme dans la peau du principal Vernon qui a déjà ses idées toutes faites sur élèves et qui n’est plus tellement passionné par son métier.

Et au final ça donne quoi ?

John Hughes a conçu un film qui parlait, qui parle et qui parlera encore aux jeunes comme aux adultes. La mise en scène nous offre une bouffée d’air frais venue tout droit des 80’s. Il n’y rien de révolutionnaire côté technique mais le réalisateur alterne à merveille les moments drôles, dramatiques et intimes. Un cocktail bien dosé qu’on a le plaisir de déguster encore aujourd’hui. Le côté huis clos est bien orchestré, on a l’impression de faire nous aussi faire parti de la bande du « Breakfast Club ».

A première vue, l’histoire écrite par John Hughes lui même n’est pas originale et pourtant c’est tout le contraire. Il a traité avec maestria les personnages, la confrontation qui les émanent ou encore la réflexion sur le regard des jeunes sur leur avenir et leur présent. Le regard du principal Vernon sur les cinq adolescents est également très intéressant et toujours d’actualité. Les thèmes sont bien abordés sans tomber dans les clichés de base.

La bande originale est principalement dominée par la chanson des Simple Minds qui fait partie intégrante du film.

On ressort de ce film avec la banane en prenant un petit coup de jeune ou de vieux ça dépendra pour certains. John Hughes met le doigt sur la vie et les sentiments des ados et les capte avec un œil et une direction inspirée. C’est le genre de films que l’on devrait montrer aux lycéens d’aujourd’hui…

Breakfast Club fan art

En résumé, The Breakfast Club est une œuvre intemporelle et emblématique pour toute une génération. Une histoire où tout le monde s’y retrouve et qui fait réfléchir. Le meilleur teen movie dans l’histoire du cinéma !

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