Top 5 des meilleures prestations de Sean Connery

sean connery

Sean Connery est né le  25 aout 1930 à Édimbourg en Écosse et fête à ce jour ses 87 ans. L’occasion est donc toute trouvée pour rendre hommage à une grande carrière et à surtout à un grand acteur. De James Bond à Rock en passant par Highlander, l’acteur britannique est passé par tous les grands genres du cinéma à travers des rôles manquants. 

Sean Connery est un acteur particulier, fière de ses origines écossaises il ne perdra jamais son accent quelque soit la nationalité  de ses rôles. La reine Elisabeth II, l’anoblie même en 2000, pour service rendu aux arts britannique. L’acteur prend sa retraite en 2003, après le tournage chaotique de La Ligue des gentlemen extraordinaires. Il incarne pour beaucoup le James Bond définitif que ses successeurs ont tous tentés d’égaler mais jamais réussi à dépasser. Mais c’est son image de mentor qui reste pour le plus grand nombre de cinéphiles. Et malgré quelques passages à vide et des choix de carrière très discutables, il est indéniablement un acteur de légende qui aura travaillé avec les plus grands. Retour sur ses plus beaux rôles et ses plus belles performances au cinéma avec ce classement.

N°5 : Henry Jones Sr dans Indiana Jones et la Dernière Croisade (1989).

Après avoir enchainer les succès à la fin des années 1980 (Le Nom de la Rose, Highlander, Les Incorruptibles), Sean Connery termine la décennie sur les chapeaux de roue en acceptant une fois de plus un rôle qui deviendra culte, Henry Jones Sr, le père d’Indiana Jones dans La Dernière Croisade de Steven Spielberg. Il endosse une nouvelle fois le rôle de mentor et forme un excellent duo avec Harrison Ford. Les deux hommes n’ont que douze ans d’écart et pourtant, la relation père/fils fonctionne à merveille. L’acteur écossais devient ainsi l’un des symboles d’une génération.

N°4 : Juan Sanchez Villa-Lobos Ramirez dans Highlander (1986).

Un choix peut être dû à ma génération, mais tout de même Sean Connery en immortel excentrique d’origine égyptienne. Bien sûr, le côté mentor est toujours là en guidant le jeune Connor McLeod vers sa destinée. Une nouvelle fois, l’acteur impose tout son savoir-faire et son charisme naturel. Avec cette composition, Sean Connery s’est imposé à la nouvelle génération de l’époque et a prouvé qu’il n’était pas si ringard que ça.

N°3 : Daniel Dravo dans L’homme qui voulût être roi (1975).

L’un des seuls grands succès de l’acteur lors des années 1970 avec Le Crime de l’Orient Express et Un Pont trop loin. Aux côtés d’un grand Michael Caine, Sean Connery est tout simplement étincelant. Ils forment à eux deux un duo vraiment détonant, comme ça sera le cas des années plus tard avec Harrison Ford.

La réussite de la performance de l’ex James Bond, c’est qu’il y excelle dans les 2 facettes du personnage. Celle d’un petit déserteur, un escroc et à la fin dans sa lente évolution en essayant devenir le roi d’un peuple qu’il ne comprend pas.

Il est excellent au côté de Michael Caine, ça forme  Un peu ce qu’on retrouvera des années plus tard entre lui et Ford. Ce qui fait aussi le succès de sa performance, c’est qu’il y excelle dans les 2 facettes du personnage. Celle d’un petit déserteur, un escroc et à la fin dans sa lente évolution en essayant devenir le roi d’un peuple qu’il ne comprend pas.

N°2 : James Bond (1962-1967)


De 1962 à 1967, Sean Connery sera donc James Bond 007, c’est le début de la gloire pour l’acteur écossais qui personnifie pour toutes les femmes du monde l’amant idéal et pour tous les hommes un héros hors norme et classieux. Une icône est née ! Ces 5 James Bond sont des succès mondiaux et assurent à l’acteur une renommée internationale. On ne parlera pas du sixième qui a été tourné à contre cœur, avec pour seul motif un chèque d’un million de dollars.  Ah oui, il y a un septième film et son titre était justifié Jamais plus jamais. Encore aujourd’hui et même si il y a déjà eu 6 interprètes officiels de James Bond, Sean Connery la source du personnage, celui qui lui insufflé « la classe ».

N°1 : Guillaume de Baskerville dans Le Nom de la Rose (1986).

L’année 1986 a été le symbole du retour en grâce de l’acteur pour les spectateurs, ce qui a permis de toucher les nouvelles générations. En effet, il tourne deux films qui vont définitivement changer son image. Tout d’abord, Le Nom de la Rose du français Jean Jacques Annaud. Il y incarne ici Guillaume de Baskerville un moine franciscain au Moyen Age, chargé d’enquêter sur une série de meurtres perpétrés dans une abbaye bénédictine isolée. Sean Connery avait sollicité le réalisateur à plusieurs reprises pour obtenir le rôle, sauf qu’il ne voulait pas d’une telle icône pour ce personnage. L’acteur écossais ira jusqu’à se rendre à Munich dans le bureau de Jean-Jacques Annaud pour lui prouver que son rôle est fait pour lui. Lorsqu’il commence la lecture des dialogues, le réalisateur tombe immédiatement sous le charme. Après pas mal d’obstacles, ce dernier arrive à imposer Connery auprès des producteurs, et surtout auprès d’Umberto Eco l’auteur du livre original et le résultat est inattendu. L’écossais transcende le rôle et tue définitivement  007 en prenant une image de vieux mentor.

Mentions honorables :

Jim Malone dans Les Incorruptibles (1987)

Le commandant Marko Ramius dans A la poursuite d’Octobre Rouge (1990)

John Patrick Mason dans Rock (1996)

Yann R. et Jeremie A.

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