La Ligue des Justiciers : Paradoxe temporel (2013)

affiche justice-league-the-flashpoint-paradoxLa Ligue des Justiciers : Le paradoxe Flashpoint (Justice League: The Flashpoint Paradox) est un film d’animation américain réalisé par Jay Oliva.

Ce long métrage fait parti de la collection DC Universe et s’inspire de de la mini-série comics « Flashpoint ».

Pourquoi j’ai voulu voir ce film ?

L’arc narratif de ce film m’attire, cela me rappelle un peu l’épisode « Rêve ou réalité » de la série animée Batman. Je suis très curieux de voir ce que ça peut donner, dotant que le réalisateur est celui de l’excellent « The Dark Knight Returns« . Que la séance commence !

De quoi ça parle ?

Nous avons tous déjà rêvé de pouvoir changer le passé. Pour Flash, le rêve devient réalité. Grâce à sa super-vitesse, il retourne dans le passé pour sauver sa mère d’un crime fatal. Ses intentions sont bonnes, mais les conséquences de ses actes pourraient bien être désastreuses : en voyageant dans le temps, Flash a changé sa propre destiné ainsi que celle du monde.

Les premières minutes ?

Le film s’ouvre avec le drame qui a touché Barry Allen, quand il n’était qu’un enfant (point commun avec Bruce Wayne). Les années passent et Barry est devenu le  célèbre Flash, mais l’assassinat de sa mère le hante toujours. Il se retrouve ensuite face au professeur Zoom, qui va mettre le doigt où ça fait mal. Sous la colère, Flash va accidentellement modifier le passé… Une autre réalité se met en place, la Justice League n’existe pas, Batman a bien changé et le chaos règne sur la Terre.

Un premier quart d’heure plein de mystère sur un rythme haletant, cela nous promet de belles petites surprise pour la suite.

Justice-League-Flashpoint-2

Les personnages et le doublage ?

Le film est centré principalement sur Flash, l’immensité son pouvoir et les incidences qu’il peut provoquer. Le travail du personnage est maîtrisé, on le voit au début assez décontracté (l’action se mêle à l’humour). Mais dés que la situation lui échappe complètement, Flash se montre sous tension et préoccupé. On a face à nous un Barry Allen mature et très intéressant. Le scénariste Jim Krieg donne une véritable épaisseur au personnage, qui est souvent considéré comme le petit marrant de la Justice League. En ce qui concerne le doublage, on a Justin Chambers (« Cold Case », « Grey’s Anatomy ») côté VO et Christophe Lemoine côté français. Les deux font du très bon travail, perso j’ai un petit faible pour la VF.

Face à lui, on a le machiavélique Professeur Zoom. Il apparait peu à l’écran, mais son importance est capitale dans l’intrigue. Une présence fantomatique qui plane tout au long du film.

L’un des personnages forts de l’histoire est clairement le Batman appartenant au monde parallèle. Sa conception et son identité m’ont agréablement surpris. Il a un petit côté démoniaque et sans pitié. Le doublage français et américain collent parfaitement au personnage.

Cyborg bénéficie d’un bon traitement dans l’ensemble. Dans la nouvelle réalité, il a un petit côté Superman. Le développement autour Aquaman et Wonder Woman est excellent, comme pour Batman, la surprise est agréable.

Loïs Lane  est plus en rentrait, mais son rôle et ses interventions dans l’histoire sont bien trouvés.

Pour un tel lot de personnages, on peut dire que le scénariste a assuré comme un chef. Niveau doublage, ça colle parfaitement.

Justice-League-The-Flashpoint-Paradox-Flash-Thomas-Batman

Et au final ça donne quoi ?

Décidément la collection DC Universe regorge de pépites. Notre film du jour est tout simplement un pur délice pour les yeux et les oreilles. L’équipe autour de ce long métrage a du prendre son pied, car pour moi ça a été le cas. C’est le genre d’histoire que tu fantasmes quand tu es gosse et c’est beau de voir que le résultat est à la hauteur, voir même au delà. Jay Oliva livre une excellente mise en scène, on est dans la même veine que « The Dark Knight Returns », c’est vous dire. Il est clair qu’il est le meilleur réalisateur, pour retranscrire comme il faut l’ambiance des comics. Il jongle comme il faut entre action, suspens, mythologie et surtout le voyage dans le temps. Les combats sont d’un très bon dynamisme avec de longues séquences passionnantes (principalement vers la fin).

La qualité graphique est sublime. On peut reprocher la musculature de nos héros trop exagérées, mais justement cela intensifie l’aspect comics. Les scènes sombres et apocalyptiques contrastent magnifiquement avec les couleurs vives de nos héros ou de leurs ennemis.

Flash Zoom

Au niveau scénario, Jim Krieg adapte à merveille le travail de Geoff Johns et Andy Kubert, les auteurs de « Flashpoint ». L’équilibre autour des personnages est dans l’ensemble respecté. Il y a de belles surprises, notamment en ce qui concerne Batman et Superman. Une histoire qui pourrait être casse-gueule mais Krieg a fait de l’excellent travail et cela se ressent sur la réalisation.

La musique est l’œuvre du compositeur allemand Frederik Wiedmann et elle est épique à souhait. Il y a  même un petit côté à la Hans Zimmer par moments.

En bref, il y a eu une belle équipe autour de ce film. On y voit du talent, de la cohérence, de la cohésion et le résultat final le prouve.

Flash

En résumé, La Ligue des Justiciers : Le paradoxe Flashpoint est sans aucun doute l’un des meilleurs films d’animation DC Comics. Si vous ne l’avez pas encore vu, FONCEZ !!!

 

 

 

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