Ça – Il est revenu (1990)

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Ça – Il est revenu (It) est un téléfilm ou mini-série américaine réalisé par Tommy Lee Wallace. Il s’agit d’une interprétation du livre  » ça  » ou  » it  » de Stephen king parut en 1986.

Pourquoi j’ai voulu (re)voir ce film ?

Alors, j’ai plusieurs options pour répondre à cette question.

La première étant que je l’ai vu alors que j’avais trois ans, ma toute première expérience vers le cinéma horrifique et fantastique. Une première séance traumatisante pour l’époque, je dis pour l’époque car les choses étaient totalement différentes. Il n’y avait pas toutes les restrictions de visionnages actuelles. Et je ne m’en plains pas, car ce fut un vrai plaisir et que grâce à ça, actuellement j’ai une culture cinéma cinématographique du genre assez conséquente.

Deuxième option, j’ai lu le livre, plusieurs fois, les deux tomes sans relâche.

Et pour finir, je voulais faire une comparaison, avec le film et le livre et j’avoue que celle ci est fortement intéressante. Bien évidement Stephen King est un écrivain d’exception, et il fut bien compliqué de réaliser un film à partir de cet ouvrage très complet. Cependant, je trouve que Tommy Lee WALLACE s’en est assez bien sorti pour l’époque. Et j »ai envie d’ajouter, qu’il est actuellement dans mon top 3 de mes films favoris .

Quelques présentations s’imposent :

Tommy Lee Wallace c’est qui ?

C’est un réalisateur, acteur, monteur et scénariste américain né le 6 septembre 1949 dans le Kentucky. Il a notamment travaillé sur les films de John Carpenter. Nous pouvons le retrouver en tant que réalisateur sur les films suivants: Ça en 1990, Vampire vous avez dit vampire 2 ? en 1988, Vampires 2 en 2002 ou encore Halloween 3 en 1982. En tant que scénariste dans Amytiville 2 le possédé, film sur lequel j’ai déjà fais une critique. Un personnage aux multiples talents, qui nous aura marqué avec des films importants.

Stephen King ?

La plupart d’entre vous le connaissent, mais on va faire une petite présentation quand même. Stephen King est écrivain de génie, né à portland dans le Maine en 1947. Il a publié son premier roman en 1974 et est rapidement devenu célèbre dans le monde de l’horreur, de par ses livres et ses multiples interprétations au cinéma. Il écrira aussi des romans fantastiques, policiers.. Quelques uns sous un autre nom de scène ( Richard Bachman ) et environ 200 nouvelles, sans compter les scénarios pour le cinéma ( La tempète du siècle par exemple). Il a longtemps eu une mauvaise réputation, souvent insulté d’écrivain populaire, il aura cependant gagné plusieurs prix surtout le Bram Stoker. Dans les œuvres qui m’ont le plus marquées : j’opterais pour La Ligne Verte, Ça, Dolores Clairborn et Simetierre que je place également au top numéro 1 ! Son style littéraire se parcoure sans mal, à travers des histoires attrayantes, parfois attachantes. Le tester c’est l’adopter !

Un petit mot sur l’histoire ?

Dans le Maine, dans la petite ville de Derry, des évènements tragiques se produisent. Des enfants disparaissent ou sont retrouvés morts dans d’atroces circonstances. Une bande d’enfants, d’amis fidèles vont s’allier pour arrêter cette catastrophe. Un monstre sanguinaire…Dans le deuxième opus, nous les retrouverons trente ans plus tard, se battant de nouveaux, contre cette terrible bête.

Les premières minutes ?

Tout commence, par un fond musical de cirque, qui amène d’entrée une ambiance stressante et envoutante. Nous ne mettons pas beaucoup de temps à comprendre que le film est tiré d’un livre, car le prénom et le nom de Stephen King apparait en grand. Un culte lui est donc voué dès le début, Monsieur Wallace honore donc en grand, l’écrivain du genre. Puis, nous pouvons voir les présentations de l’équipe, acteurs, réalisateur, producteur et tout le reste, sous une musique classique de circonstance, assez belle, même très, avec un pèle mêle, de l’équipe d’amis au complet en orchestrant une succession de photos noires et blanches.

Puis le film débute, gros blanc sur l’enseigne de cinéma Paramount, l’orage est dans l’air, des éclairs se font voir, gros plan sur une maisonnette de quartier. Le mauvais temps apparent, une mère de famille appelle sa fille Laurianne, afin qu’elle rentre de sa balade à vélo. Celle ci s’exécute mais trouve sur son passage sa poupée… Elle la ramasse, l’observe, mais son visage va se tourner vers l’étendage à draps, ceux ci volent dans tous les sens, ondulent avec en bruit de fond, des rires d’enfants, des ricanements lointains. Puis Pennywise ( le clown ) apparaît blotti derrière les draps blancs, avec son maquillage prononcé et sa voix douce, il prononce un « Salut » celui ci change de ton et se précipite vers Laurianne, apeurée. La mère sort, nous entendons des hurlements, une musique triste s’installe et les brancards font face. C’est le début du cauchemar ! Il ne reste pas grand chose du corps. 6 enfants morts depuis le début des évènements, trente ans plus tard…

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Le casting ?

Sans grande surprise, je vais débuter par Tim Curry qui est clairement l’élément moteur de cette adaptation. C’est lui avec son sourire légendaire, qui interprète parfaitement Pennywise (Grippe-Sou par chez nous). Un acteur d’exception aux multiples facettes et multiples interprétations, un acteur comme on en fait plus beaucoup.  Vous avez pu le voir dans Cluedo, Scary Movie 2, Maman j’ai encore raté l’avion ou encore Legend.

Ensuite, on a Harry Anderson-Richie (les contes de la crypte ) , Dennis Christopher-Eddy (Django), Richard Masur-Stan ( orange is the New..), Annette O’Toole-Beverly ( Greys anatomy), Richard Thomas-Bill ( Lazarus project ). Dans l’ensemble, nous pouvons constater que tous les acteurs sont crédibles. Du côté des acteurs « enfants », on retrouve Jonathan Brandis dans le rôle de Billy le bègue (L’histoire sans fin), Seth Green dans le rôle de Richie (Sexy evil genius, Buffy contre les vampires), Emily Perkins dans le rôle de Beverly (Juno). Une distribution que l’on peut juger convaincante dans sa globalité.

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Et au final ça donne quoi ?

Je pense qu’il est essentiel de revenir sur cette œuvre, étant donné que le remake arrive l’année prochaine dont je ferai certainement la critique.

A l’époque on pouvait dire que c’était un des films les plus effrayants, et même tout le monde se souvient sans problème du fameux Gripsou le clown cabriolant, et ses multiples transformations, tout le monde se souvient de sa voix, tout le monde se souvient de la torpeur sur le visage des enfants et celui des adultes. Tout le monde se souvient de ses passages réguliers sur la chaine M6. Pour ma part il est certain qu’il y a tout de même un fossé entre le livre et le téléfilm, cependant, il reste tout de même très réussi. Il me semblait compliqué tout de manière de mettre dans un film presque 1000 pages d’un roman très détaillé. Il manque certaines explications concernant la tortue, ainsi que concernant et les origines de Ça. Mais il fallait oser et le challenge est hautement remporté et les félicitations méritées.

Je le répète, ce téléfilm se présente en deux parties très importantes, une traitant l’enfance, et une le monde adulte. Un choix judicieux qui permet un accès et une cohérence limpide Une adaptation efficace, comme on en voit plus beaucoup de nos jours, efficace car il aura marqué les esprits de plusieurs générations. N’est ce pas ?

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En résumé, si vous souhaitez ne pas flotter en bas, je vous invite à connaître toutes les failles de « Penny », d’une part en visionnant le téléfilm et en lisant le célèbre roman de Stephen King.

Charlène J.

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