Après Séance : Vaiana, la Légende du bout du monde

vaiana-legende-bout-monde-affiche-francaise-02

Vaiana, la Légende du bout du monde est le 137éme long-métrage d’animation des studios Disney réalisé par Ron Clements et John Musker.

Pourquoi j’ai voulu voir ce film ?

En tant qu’animateur, j’ai accompagné les enfants pour voir le Disney de cet hiver. Depuis Vice-Versa, Disney explore des choses intéressantes et j’espère que ça va être une nouvelle fois le cas avec Vaiana. La réponse un peu plus bas… Que la séance commence !

Un petit mot sur l’histoire ?

Il y a 3 000 ans, les plus grands marins du monde voyagèrent dans le vaste océan Pacifique, à la découverte des innombrables îles de l’Océanie. Mais pendant le millénaire qui suivit, ils cessèrent de voyager. Et personne ne sait pourquoi…

Vaiana, la légende du bout du monde raconte l’aventure d’une jeune fille téméraire qui se lance dans un voyage audacieux pour accomplir la quête inachevée de ses ancêtres et sauver son peuple. Au cours de sa traversée du vaste océan, Vaiana va rencontrer Maui, un demi-dieu. Ensemble, ils vont accomplir un voyage épique riche d’action, de rencontres et d’épreuves… En accomplissant la quête inaboutie de ses ancêtres, Vaiana va découvrir la seule chose qu’elle a toujours cherchée : elle-même.

Les premières minutes ?

Je démarre par une petite parenthèse pour vous soulignez que le court métrage, précédent le film, est assez sympathique. Disney doit perpétuer cette tradition car elle permet l’amorçage vers l’imaginaire, l’humour et la tendresse.

L’ouverture nous plonge immédiatement dans un cocktail de légendes polynésiennes, ce qui nous rappelle bien évidemment Hercule. On nous présente la petite Vaiana comme l’élue, qui rêve d’évasion et d’aventure. On s’attache très vite à cette petite fille et notamment à la relation qu’elle entretient avec sa grand mère. On pense aussi à Pocahontas ou la Petite Sirène, quand on voit les rêves de cette fille s’assombrir à cause de la destinée tracé par le père. La réalisation et sa qualité visuelle se montrent séduisantes et nous conduisent efficacement vers l’imaginaire.

Le premier quart d’heure nous présente tous les ingrédients pour que ce soit un bon film d’animation et pourquoi même un très bon film d’animation.

baby_moana_at_the_shors

Le doublage et les personnages ?

Le personnage de Vaiana est un croisé entre Pocahontas et Jim Hawkins (La Planète au trésor). Cette petite brave les interdits établi par son père et ne rêve que de parcourir le monde au delà des frontières. On s’attache très vite à ce petit bout de femme, elle inspire de réelles émotions. Le doublage français est assuré par Cerise Calixte, qui avait notamment participé à l’émission The Voice et qui n’avait pas été retenue. Heureusement, les studios Disney de l’hexagone l’ont repéré car pour une première expérience en doublage et chanson pour un long métrage d’animation, la jeune femme livre une prestation solide et émouvante.

Pour le demi-dieu Maui, on sent que Anthony Kavanagh s’éclate, notamment sur les scènes entre lui et Cerise Calixte. Là encore on flirt entre le Génie (Aladdin) et Hercule On a un personnage imposant, puissant et marrant.

La grand-mère Tala est attachante et la relation qu’elle a avec sa petite fille ne laisse pas indifférent. Hei Hei (le poulet) incarne le running gag de l’histoire et ça fonctionne à merveille.

7785661835_vaiana-la-legende-du-bout-du-monde-extrait-la-rencontre-de-vaiana-et-maui

Et au final ça donne quoi ?

On ne va pas y aller par quatre chemins, les papas d’Aladdin, d’Hercule ou encore de La Planète au Trésor ont réussi à pondre un nouveau grand classique Disney. La réalisation est somptueuse de part l’esthétisme, l’harmonie des couleurs, qui nous offrent un réalisme bluffant. On retrouve la patte des deux réalisateurs, notamment sur les scènes d’action mêlant la vitesse ou alors sur la chanson de Maui. Visuellement, ils ont franchi un nouveau cap. On participe à un vrai voyage à travers les terres polynésiennes, l’océan et les mythologies.

Le scénario ne nous réchauffe pas une énième histoire d’amour, on se concentre surtout sur l’aspect quête identitaire. Les thématiques complexes sont abordées avec une certaine finesse, comme la mort ou l’abandon d’un enfant. Le seul reproche que l’on peut faire à cette histoire, c’est qu’on a pas un méchant de taille face à nos deux héros. D’ailleurs, cela fait un petit moment que Disney ne nous a pas pondu un grand méchant à l’ancienne. En dehors de ça, c’est très bon ! L’humour et l’émotion sont parfaitement dosés.

Comme pour La Reine des Neiges, la musique est un poil trop présente dans la première partie du film. On retient quand même deux chansons qui s’inscriront dans les « grandes » chansons de Disney, à savoir Le Bleu Lumière par Cerise Calixte et Pour les Hommes par Anthony Kavanagh.

vaiana-la-legende-du-bout-du-monde-photo2

En résumé, Vaiana, la Légende du bout du monde va s’inscrire comme l’un des meilleurs films d’animation Disney de la décennie.

Publicités

Un commentaire Ajoutez le vôtre

  1. Je vais aller le voir il a l’air trop bien et surtout très drole

    J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s