5 films cultes pour 15 anecdotes croustillantes ! « Chapitre 5 »

Cinquième opus pour « 5 films cultes pour 15 anecdotes croustillantes » ! Secrets et Anecdotes sur vos films préférés vous attendent et aujourd’hui, le programme ne peut que vous plaire.

Au menu du jour, nous vous proposons un tour dans la capitale avec la pétillante Amélie Poulain, l’ascension inoubliable d’un boxeur de Philadelphie, un voyage mouvementé dans la matrice, un peu de calme avec une ballade au marais et nous terminerons avec saut dans le New-York des années 70 avec un certain Frank Serpico. 

Le fabuleux destin d’amélie poulain (2001) réalisé par Jean-Pierre jeunet

Ce bijou cinématographique signé Jean-Pierre Jeunet a réuni plus de 32 millions de spectateurs à travers le monde. Il s’agit tout simplement du  plus grand succès international d’un film français en langue française. Il a révélé également la talentueuse Audrey Tautou au grand public. Le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain reste un chef d’oeuvre incontournable du cinéma hexagonal qui a été naturellement multi-récompensé à travers le monde.

ANECDOTES :

Le réalisateur s’est inspiré de sa propre vie pour ce film. Comme la petite Amélie, Jean-Pierre Jeunet avait un poisson rouge – nommé Cachalot – également suicidaire. De même, il aimait faire des ricochets sur l’eau lorsqu’il était petit.

Le choix du prénom d’Amélie vient du fait que le personnage a un petit quelque chose avec celui interprété par Emily Watson dans Breaking the Waves. C’est d’ailleurs cette actrice anglaise qui devait interprêter le rôle principal – le scénario avait alors été légèrement modifié pour intégrer une enfance en Angleterre – mais au dernier moment elle annula sa présence sur le film. Jeunet chercha alors une jeune actrice française et envoya le scénario à Audrey Tautou après avoir vu ses grands yeux foncés sur l’affiche du film Vénus Beauté.

En ce qui concerne la musique du film, on peut dire que le hasard a fait très bien les choses, comme quoi tout est écrit dans la vie. C’est en allant sur un tournage dans la voiture d’une stagiaire, que Jean-Pierre Jeunet a entendu pour la première fois la musique de Yann Tiersen. Une révélation pour le cinéaste, qui a immédiatement voulu rencontrer le compositeur. La suite, vous la connaissez.

Rocky (1976) réalisé par John G. Avildsen

Rocky est encore aujourd’hui (et encore pour longtemps) une référence dans le sport au cinéma. C’est notamment à travers ce grand film, que Sylvester Stallone s’est révélé être un grand acteur mais également un scénariste talentueux. Le destin de l’étalon italien a été l’objet d’une saga qui n’est toujours pas terminée, puisque Creed II est actuellement en cours de développement.

ANECDOTES :

Sylvester Stallone a eu l’idée d’écrire Rocky après avoir vu le combat entre Chuck Wepner contre Mohamed Ali en 1975, au cours duquel le poids-lourd est parvenu à mettre le champion K.-O. pour la troisième fois dans la carrière d’Ali. Plus tard, Wepner a porté plainte contre Stallone, l’accusant d’avoir exploité sa vie, et l’affaire a été réglée à l’amiable.

Le tournage n’a duré que 28 jours et a coûté au total 1 million de dollars. Aucune loge, ni restauration n’étaient à la disposition de l’équipe du film. Le seul plat matin, midi et soir, était de la pizza.

Le combat final n’était pas chorégraphié, mais lorsque Stallone et Weathers se sont retrouvés pour la première répétition, il y avait beaucoup de confusion. Le réalisateur a alors demandé à Stallone de prévoir chaque coup du combat et le lendemain il avait écrit plus d’une douzaine de pages réunissant les coups droits et gauches du combat. Les acteurs ont répété le combat pendant des semaines comme une danse, regardant les plans 8mm des répétitions afin de voir ce qui nécessitait d’être ajusté.

Matrix (1999) réalisé par Les Wachowski

Si il y a  bien un film de SF à retenir dans années 90, c’est bien Matrix. Une œuvre novatrice mêlant action, mythologie, technologie ou encore philosophie. Les Wachowski ont donné un nouveau souffle au cyberpunk et à la science-fiction dans son ensemble.

ANECDOTES :

Lorsque les frères (sœurs aujourd’hui) Wachowski ont proposé le scénario de Matrix à la Warner, ils ont  demandé un budget de 80 millions de dollars, ce que le célèbre studio refusa immédiatement en n’attribuant seulement 10 millions aux deux réalisateurs. Lana et Lilly Wachowski ont alors pris un très gros risque en utilisant la totalité de ces 10 millions pour produire la première séquence du film, celle de la poursuite avec Trinity. Les Wachowski ont ensuite présenté la scène aux producteurs, ces derniers ont été bluffés et ont finalement décidé de leur accorder les 70 millions de dollars manquants au tournage du reste du film.

Aujourd’hui, on a du mal à imaginer ce film sans Keanu Reeves, Lawrence Fishburne et Hugo Weaving. Pourtant, les Wachowski avait envisagé un tout autre casting lors de la production. Par exemple, Will Smith était envisagé pour interpréter Neo mais a préféré se consacrer à Wild Wild West. L’acteur a plus tard confié qu’il n’était pas convaincu par l’histoire et qu’il aurait livré une performance bien inférieure à celle de Keanu Reeves. Le rôle de Morpheus avait quant à lui été proposé à Russell Crowe mais, là encore, le comédien trouvait le scénario trop complexe et inintéressant à ses yeux. Dans la peau de l’Agent Smith, les réalisateurs(trices) avaient porté leur choix sur Jean Reno. L’acteur français a décliné la proposition parce qu’il ne voulait pas rester trop loin de sa famille après le tournage de Godzilla (le tournage de Matrix a eu lieu en Australie).

Lors de la scène où Neo est poursuivi par les agents Smith, et essaye de s’enfuir par la fenêtre et se retrouve bloqué dehors au 34e étage. Il faut savoir que Keanu Reeves a réalisé cette prouesse sans l’aide de cascadeurs à plusieurs centaines de mètres du sol. L’acteur avait eu l’habitude des grandes hauteurs puisqu’il avait tourné L’Associé du diable où l’on peut le voir au sommet du Continental Plaza à New-York.

Les enfants du marais (1999) réalisé par Jean Becker

Les enfants du marais est très certainement l’un des plus beaux longs métrages de Jean Becker. Un hymne à l’amitié et aux joies simples porté par une distribution quatre étoiles.

ANECDOTES :

Avant que le rôle de Garris ne soit confié à Jacques Gamblin, Jean Becker avait jeté son dévolu sur Gérard Lanvin. Mais à suite à des différents entre l’acteur et le producteur Christian Fechner, ce dernier ne désire pas voir Gérard Lanvin au sein de la distribution du film.

Le film a été nominé cinq fois aux Césars, mais est reparti sans récompense. Jean Becker a toutefois retrouvé le goût à réaliser puisqu’il a enchainé par la suite pas moins de 7 films, alors que le réalisateur n’était qu’à son sixième long métrage en trente ans de carrière.

Eric Cantona confirme sa reconversion dans ce film, puisqu’il y interprète un boxeur survolté en quête de vengeance.

Serpico (1973) réalisé par Sydney Lumet

L’un des chefs d’oeuvre de Sydney Lumet pour l’une des plus belles performances d’Al Pacino. Serpico est considéré aujourd’hui comme l’un des plus grands polars du cinéma américain. Une immersion totale au milieu de la police new-yorkaise et des magouilles qu’elle opère avec la mafia.

ANECDOTES :

A l’origine, c’était John G. Avildsen (Rocky) qui devait réaliser l’adaptation du roman de Peter Maas. Suite à des différents avec la production, le réalisateur est limogé juste quelques jours avant le premier jour de tournage. Sydney Lumet accepte de le remplacer au pied levé à condition de ne pas intervenir sur ces choix.

Pour un budget évalué à 1 million de dollars, le film a rapporté au box-office plus de 27 millions de dollars. Grâce au succès du film, Sydney Lumet a obtenu le final cut sur chacun de ses longs métrages suivants.

Si, dans l’histoire, Frank Serpico est de plus en plus chevelu et barbu au fil des années, les scènes ont été en fait tournées dans un ordre décroissant. En réalité, Al Pacino a commencé le tournage en ayant des longs cheveux et une barbe épaisse puis, au fur et à mesure, subissait des rafraîchissements pour en arriver finalement aux cheveux courts plaqués sur le côté (comme Michael Corleone) afin de tourner la scène où Serpico reçoit son diplôme à l’école de police.

Voila c’est terminé ! Nous espérons que vous avez apprécié ce premier article de cette nouvelle rubrique. N’hésitez pas à nous dire ce que vous en pensez en commentaire. A dans deux semaines, pour de nouveaux petits secrets croustillants sur vos films préférés.

Source : TéléLoisirs, Allociné, Wikipédia.

 

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2 commentaires Ajoutez le vôtre

  1. MarionRusty dit :

    Comme d’habitude c’est génial de découvrir des anecdotes qu’on ne connait pas. Super article

    Aimé par 1 personne

  2. je ne connaissais pas ce concept sur ton blog parce que je n’étais pas passée depuis quelques temps, super idée !

    Aimé par 1 personne

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