Flop 5 des films Disney les plus décevants de ces dernières années

Disney Studios nous a émerveillé, mais nous a parfois laissé sur notre faim. Des films qui avaient pourtant une certaine ambition ou inspiraient à une attente particulière chez le spectateur. On en a relevé cinq, et bien évidemment, ça reste personnel, donc subjectif. Voici le Flop 5 des films Disney les plus décevants : 

N°5 : Lone Ranger – naissance d’un héros (2013) de Gore Verbinski

Après les retours mitigés sur Pirates des Caraïbes : La fontaine de Jouvence, Disney sent que le vent est entrain de tourner et qu’il va falloir changer de cap. Il faut changer de décor et rappeler celui qui a hissé Jack Sparrow au sommet des box-offices. C’est alors que, Gore Verbinski revient chez Mickey pour pondre un nouveau film d’aventure avec Johnny Depp. Les producteurs misent sur Lone Ranger pour se remettre en selle, et donner lieu à une nouvelle saga. 215 millions de dollars sont octroyés pour donner ce nouvel élan à la firme. Toutefois, le succès ne sera pas au rendez-vous. L’idée de western est intéressante, le spectacle est présent, mais comme pour John Carter, il lui manque une plume qui tire vers l’original et le hisser au rang des meilleurs films Disney.

N°4 : John Carter (2012) d’Andrew Stanton

Avant de voir le jour, Robert Zemeckis (Retour vers le futur), John McTiernan (Last Action Hero) ou encore Robert Rodriguez (Sin City) se sont intéressés à l’adaptation de John Carter. Fin 2010, Disney annonce qu’Andrew Stanton (Wall-E) sera aux commandes du film et qu’il bénéficiera d’un budget de 250 millions de dollars (10 millions de plus que Avatar). Évidemment, une adaptation de ce calibre était jumelée à une (très) grande ambition. Malheureusement, le film n’a jamais atteint le niveau espéré. Pourquoi ? La faute à un scénario paresseux et à des personnages caoutchouteux. La mise en scène ne respire pas non plus la virtuosité, et une direction artistique brouillonne. Au final, John Carter reste un bon divertissement du dimanche après-midi, alors qu’il se devait être bien plus.

N°3 : Prince of Persia – Les sables du temps (2011) de Mike Newell

Divertissant, et encore… Adapté l’un des meilleurs jeux vidéos des années 2000, ça menait forcément à une grande attente chez les fans et les cinéphiles. Mike Newell obtient un budget de 200 millions de dollars pour réaliser Prince of Persia : Les sables du temps. Boaz Yakin (Le plus beau des combats) se retrouve au scénario, et on se demande encore pourquoi…? Disney a clairement pris à la légère cette adaptation, en la confiant à ces deux hommes inexpérimentés à ce type de blockbusters. A oublier, en espérant un jour un remake de qualité faisant honneur au jeu.

N°2 : Pirates des Caraïbes – La Fontaine de jouvence (2011) de Rob Marshall

Rob Marshall vient réchauffer du Jack Sparrow dans les bras d’Angelica (Penelope Cruz) avec le pasteur qui succombe à une sirène et un méchant barbu à leur poursuite. Bravo Ted Elliott et Terry Rossio pour ce scénario « déjà-vu » et farfelu. Le mythe autour de la fontaine de jouvence méritait bien plus. En plus de ça, la production qui souhaite réduire au maximum les scènes maritimes pour que le budget ne dépasse pas les 250 millions de dollars. On se demande encore où est vraiment passé ce fric, car à l’écran c’est loin d’être spectaculaire. Le début de la fin pour notre pirate, et le cinquième opus le confirmera.

N°1 : Alice au pays des merveilles (2010) de Tim Burton

On y croyait tellement ! Tim Burton au pays des merveilles, ça inspirait forcément à des étincelles. Malheureusement, tout est vite parti en fumée. Du CGI à outrance pour une mise en scène sans une once de prise de risque. Ça manque de rythme, de punch et de surprise. Mia Wasikowska ne semble pas vraiment à son aise face à tout ce superflu, et il faut dire aussi que son personnage n’a rien de bien attrayant. A ses côtés, Johnny Depp essaye de se dépatouiller comme il peut en Chapelier Fou, mais ça reste tristounet. On est très loin de la qualité du film d’animation de 1951. Le recyclage qu’opère Disney Studios, depuis son adaptation live des 101 Dalmatiens (1996), a vraiment du mal à prendre son envol puisqu’il ne se démarque quasi-jamais du film original.

Mentions déshonorables :

La Belle et la Bête (2017) de Bill Condon

Cendrillon (2015) de Kenneth Branagh

Le Bon Gros Géant (2016) de Steven Spielberg

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Un commentaire Ajouter un commentaire

  1. Jean-Pierre Tondini dit :

    Je ne serai pas aussi critique n’ayant pas les compétences nécessaires ; J’ai vu néanmoins la plupart des films que vous citez… pour moi la magie ciné de Disney à fini de s’opérer après « les coccinelles »… ce qui n’est d’ailleurs absolument pas objectif. Merci pour votre analyse.

    Aimé par 1 personne

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