5 films cultes pour 15 anecdotes croustillantes ! « Chapitre 7 »

Septième Chapitre de notre rubrique « 5 films cultes pour 15 anecdotes croustillantes » ! Nous avons composé un cocktail de Secrets et Anecdotes sur vos films préférés. Le programme du jour va vous donner envie de les voir ou de les revoir.

Au menu du jour, nous vous proposons une petite randonnée vers la Côte d’Azur avec de sacrés gendarmes, dans les rues de San Francisco au volant d’une Mustang, en passant par les nuits sombres de New-York, des sanitaires pas comme les autres,  pour finir sur la terre des lions.

Le Gendarme de Saint-Tropez (1964) réalisé par Jean Girault.

Comédie culte pour de nombreuses générations, Le Gendarme de Saint-Tropez est le premier volet d’une saga humoristique débutée en 1964. Impossible d’oublier les compositions délirantes de Louis de Funès et Michel Galabru en sous-officiers de gendarmerie basée à Saint-Tropez.

ANECDOTES :

Le scénariste, Richard Balducci s’est inspiré d’une de ses mésaventures pour écrire son scénario. Dans les années 60, Richard Balducci, se fait voler sa caméra dans sa voiture alors qu’il admirait l’horizon à Port Grimaud. Le scénariste se précipite à la gendarmerie de Saint-Tropez pour déclarer le vol et porter plainte. Il est reçu par un fonctionnaire nonchalant qui, las de l’entendre se plaindre, finit par lui lancer : « Mais tout ça n’est pas bien grave ! » Stupéfait par l’attitude du fonctionnaire, Richard Balducci quitte le lieu en fulminant et en promettant aux gendarmes : « Je vais écrire quelque chose sur vous, car je n’ai jamais vu ça de ma vie ! »

La deuxième anecdote nous vient du regretté Michel Galabru, qui a raconté comment il a été engagé pour le rôle de l’adjudant Gerber. En vacances avec sa femme à Saint-Tropez où il s’ennuyait ferme, il a entendu une discussion en ouvrant les fenêtres de sa chambre à l’hôtel de la Ponche. « J’ai surpris une conversation de financiers du cinéma : « Vous mettez de Funès et après, je veux des ringards, je ne veux pas les payer. » À peine revenu à Paris, je reçois un appel de la production et je repartais à Saint-Tropez tourner « Le gendarme ». Les ringards c’était nous ! »

Suite au succès international du long métrage, les vrais gendarmes de Saint-Tropez ont connu quelques désagréments. Entre les années 80 et 2003, une « guéguerre » amusante a opposé les vrais gendarmes de Saint-Tropez et des vacanciers. Ceux-ci avaient pris l’habitude de venir scander sous les fenêtres de la gendarmerie place Blanqui, le nom du personnage incarné par Louis de Funès : « Cru-chot, Cru-chot ! » et d’autres répliques du film.  Au bout d’un moment, les gendarmes ont fini par entreprendre des représailles contre les fêtards en les bombardant avec des bombes à eau lancées depuis les fenêtres de la gendarmerie ! En 2003, la brigade de Saint-Tropez a déménagé et les fans du maréchal des logis Cruchot ont dû trouver d’autres occupations pour les fins de soirées.

Bullitt (1968) réalisé par Peter Yates

A fond la caisse ! La maitrise du volant de Steve McQueen et la caméra Peter Yates, nous ont offert la plus célèbre des courses-poursuites au cinéma. Bullitt a marqué de son empreinte le polar sur grand écran et s’inscrira dans la culture populaire.

ANECDOTES :

Le projet a été produit par Steve McQueen, à travers sa société Solar Production. Le rôle du lieutenant Frank Bullitt l’a tout de suite inspiré, et voulait l’incarner devant la caméra. L’acteur-producteur a confié la réalisation du film à Peter Yates après avoir vu et apprécié son travail sur Trois milliards d’un coup (1967). Le réalisateur accepta sous quelques conditions : modification du scénario et tournage dans des décors urbains authentiques.

La scène de la course-poursuite dans les rues de San Francisco symbolise à elle-seule l’investissement de Steve McQueen et la vision artistique de Peter Yates. L’acteur a fait appel à son ami Bill Hickman, ancien coureur motocycliste, pour conduire le véhicule qu’il poursuit dans le film. Steve McQueen n’a pas eu recours à un cascadeur. La vitesse au compteur a atteint les deux cents kilomètres à l’heure. Le tournage de cette scène a duré trois semaines et a nécessité le recours à deux Ford Mustangs et deux Dodge Chargers.

A sa sortie en salles, Bullitt réalisa, dans le monde entier, 19 millions de dollars de recettes, soit presque cinq fois l’argent qui avait été investi pour financer le film. Un gros succès pour l’époque. Pourtant, la Warner n’a pas souhaité retravaillé avec Steve McQueen, à cause des exigences qu’il imposait. Le studio a rompu le contrat qui le liait avec l’acteur pour cinq autres films.

L’impasse (1993) réalisé par Brian De Palma

L’impasse figure parmi les plus grands films de Brian De Palma, où s’illustre les talents d’Al Pacino et de Sean Penn. Aux antipodes de Scarface, le cinéaste nous emmène dans une quête de rédemption, qui se veut impossible. Il signe une œuvre pleine de virtuosité et de malice, qui fait de ce polar, l’un des incontournables des années 90.

ANECDOTES :

Al Pacino et son ami le producteur Martin Bregman sont à l’origine du projet, qui démarre à la fin des années 80. David Koepp (Jurassic Park, Hypnose) travaille pendant quatre ans sur l’adaptation du roman de des romans d’Edwin Torres, ancien juge de la Cour suprême de l’État de New York. D’ailleurs, Al Pacino avait rencontré le romancier sur le tournage de Serpico.

Brian De Palma était le premier choix, mais il a immédiatement décliné, car il ne voulait pas faire un nouveau film de gangsters.Al Pacino et Martin Bregman ont proposé  également la réalisation à John McKenzie (Le Quatrième Protocole) et Abel Ferrara (Bad Lieutenant), qui refusent tous les deux.  Devant l’insistance de son ami Al Pacino et Martin Bregman, le cinéaste américain accepte finalement d’être derrière la caméra. Il séduit par le côté plus mélancolique et fataliste du script.

Sean Penn a accepté de jouer dans L’Impasse principalement pour l’argent. En effet, l’acteur en avait besoin pour la réalisation de son deuxième film, Crossing Guard. Charlie Sheen avait été également approché pour le rôle.

Saw (2004) réalisé par James Wan

Premier long métrage remarqué pour James Wan (Conjuring, Aquaman), qui donne un petit frère à Seven de David Fincher. Un thriller suffocant qui bascule avec intelligence vers le cinéma d’horreur. Une œuvre devenue culte, qui a ouvert la voie à une saga comptant 7 films au total.

ANECDOTES :

Le tournage a duré à peine que 20 jours au vue des restrictions budgétaires. Les décors ont été conçus en un seul jour. Danny Glover n’a tourné que sur deux jours ses scènes, tandis que  Shawnee Smith est apparu qu’un seul jour sur le plateau de tournage. James Wan et le scénariste australien Leigh Whannell n’ont pris aucun salaire sur le projet et ont préféré l’option du pourcentage sur les recettes du film. Saw a recueilli plus de 103 millions de dollars avec un budget de 1,2 million de dollars, ce qui en fait un des films les plus rentables de l’histoire du cinéma d’horreur avec Scream.

Pourtant, le long métrage n’était pas destiné aux salles obscures. La production envisageait une sortie directe en dvd, mais les projections tests ont été plus que satisfaisantes, ce qui a donné lieu à une distribution au cinéma.

James Wan fait hautement référence à Mad Max et à Dario Argento. Le piège principal du film, celui du fait duquel Adam et Lawrence sont attachés par la cheville et doivent se couper la jambe, rappelle le film de George Miller. La marionnette et les gants noirs sont associés clairement au cinéma de Dario Argento.

Le Roi Lion (1994) réalisé par Roger Allers et Rob Minkoff

L’incontournable des films d’animation de Disney ! Celui qui a émerveillé les petits comme les grands par sa beauté visuelle, sa relecture d’Hamlet, ses personnages charismatiques et très attachants et une bande originale culte. Le Roi Lion reste l’un des plus grands succès de la firme aux grandes oreilles.

ANECDOTES :

Le Roi Lion tient un record impressionnant et mérité, celui d’être le plus gros succès mondial de l’industrie vidéo, avec plus de 55 millions d’unités vendues en VHS et DVD.

Le long métrage tient également une particularité par rapport à tous les autres longs métrages de Disney. C’est le seul à ne pas faire référence à l’humain. Seuls des animaux sont représentés du début à la fin.

Dans la version allemande du film, après avoir été interrompu par Scar lorsqu’il fredonne l’air de It’s a Small World (Ahh comme le monde est petit), Zazu fredonne en français les premières strophes de Sur le pont d’Avignon. Scar ne tarde pas à participer à cette improvisation donnée dans la langue de Molière.

Voila c’est terminé ! Nous espérons que vous avez apprécié cet article. N’hésitez pas à nous dire ce que vous en pensez en commentaire. A dans deux semaines, pour de nouveaux petits secrets croustillants sur vos films préférés.

Sources : TéléStar – Allociné – Wikipédia

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Un commentaire Ajouter un commentaire

  1. belette2911 dit :

    Mince alors, les producteurs en voulaient pas payer les autres acteurs dans le gendarme ! Pourtant, ceux qui sont aux côtés de De Funès, ce sont des connus, pas des inconnus ! :/

    Le roi lion, magnifique film !

    J'aime

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