Après Séance : Sans un bruit

Sans un bruit est un film d’horreur américain coécrit et réalisé par John Krasinski.

Dans un futur proche, une famille tente de survivre sous la menace de mystérieuses créatures qui attaquent au moindre bruit.

Il s’agit du troisième film d’un acteur connu pour ses prestations dans The office et Away we go. On retrouve au casting Emily Blunt, John Krasinsky, Millicent Simmonds et Noah Jupe.

[Attention spoilers]

Silence dans la salle !

J’ai eu l’occasion de revoir ce long métrage au cinéma après l’avoir visionné il y a quelques semaines sur internet. Cela m’a permis de mieux apprécier ce film d’épouvante plein de tension et à la bande son efficace qui nous raconte une tranche de vie d’une petite famille américaine qui essaie de survivre dans un monde livré à lui même, sous la menace constante de créatures hostiles, alors que presque tout le monde a disparu. Pourquoi en est on arrivé là? Des créatures aveugles, dangereuses et meurtrières à l’ouïe extrêmement développée sont aux aguets et éliminent tous ceux qu’elles entendent et localisent.

Le dénouement du film montrant des créatures dont le talon d’Achille est l’hyper accousie m’a un peu rappelé le dénouement de Mars Attacks.

John Krasinski a choisi de fournir très peu d’informations sur le contexte de cette situation dramatiquement originale. Sans un bruit repose sur un format court de 90 minutes.

Le film s’ouvre sur une séquence introductive efficace et dramatique qui voit le plus jeune enfant de la famille se faire tuer par les créatures à la suite d’une maraude dans un village abandonné. La famille essaie de survivre silencieusement tant bien que mal dans une ferme isolée au deuil de leur plus jeune enfant. Bien entendu, les créatures ne tarderont pas à faire leur apparition pour leur en « faire voir de toutes les couleurs ».

Sans un bruit est un film de genre plutôt efficace s’appuyant sur une réalisation nerveuse et un bon casting. S’il fait l’économie du « pourquoi? », il ne néglige pas les émotions traitant du sentiment de culpabilité et de l’amour filial indéfectible du père pour ses enfants. Cela dit, mon avis favorable n’exclue pas certains questionnements comme la nouvelle grossesse de la mère de famille, Evelyn Abott, quelques semaines après avoir perdu son plus jeune fils dans des circonstances dramatiques.

« Tomber enceinte » pour « mettre au monde » un bébé qui va « brailler » tout ce qu’il sait dans un environnement où l’on doit chuchoter pour rester en vie est il vraiment raisonnable ?

Après ce film, peut être aurait vous comme moi envie d’écouter de nouveau le célèbre morceau de Simon et Garfunkel : The sound of silence.

Dagrey.

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