Critique : Soul (2020)

Soul est un film fantastique de Pete Docter, produit par Pixar Animation Studios. Joe Garner est un professeur de musique de collège qui rêve depuis longtemps de jouer du jazz sur scène. La chance lui sourit après avoir impressionné d’autres musiciens de jazz lors d’une séance libre au Half Note Club. Cependant, un accident provoque…

Critique : Ni pour ni contre « bien au contraire » (2003)

Ni pour ni contre (bien au contraire) est un film policier français coécrit et réalisé par Cédric Klapisch. Caty, une jeune fille de 27 ans, travaille depuis quelques années comme caméraman pour le journal télévisé. Elle fait bientôt la rencontre d’une bande de malfrats qui ont besoin de quelqu’un pour filmer leur prochain braquage. Elle…

Critique : Lady Chatterley (2006)

Lady Chatterley est un film dramatico-romantique coécrit et réalisé par Pascale Ferran. Angleterre, automne 1921, au cœur du pays minier. Dans la froideur du château des Chatterley, la jeune Constance dépérit auprès de son mari, sir Clifford, infirme depuis son retour de la guerre. Un jour, elle rencontre Parkin, le garde-chasse, un homme rude et…

Critique : Midnight Run (1988)

Midnight Run est une comédie policière américaine réalisée par Martin Brest. Jack Walsh, flic intègre, a quitté la police parce qu’il refusait de se laisser acheter par un caïd de la drogue. Il est maintenant chasseur de primes pour le compte d’Eddie Moscone à Los Angeles et doit retrouver le comptable qui a réussi a…

Critique : Légendes d’Automne (1995)

Légendes d’Automne est un film dramatique américain réalisé par Edward Zwick. Au cœur des contrées sauvages du Montana, trois frères, Alfred, Tristan et Samuel sont élevés par leur père, le colonel William Ludlow et ses amis indiens. Un jour, Samuel, le plus fragile, présente sa ravissante fiancée, Susannah à sa famille. Les trois jeunes hommes…

Critique : Douce France (2020)

Douce France est un film documentaire français Geoffrey Couanon. Quoi de plus éloignés qu’un « pôv’ paysan », selon l’image d’Epinal que beaucoup s’en font encore, et un « jeune-de-banlieue », pour recourir à la lexie pratiquement figée qui permet de caractériser la jeunesse des quartiers – autre désignation prise dans les glaces de l’immobilisme…